Filets de Dinde Citron Beldi et Arome Maggi

dinde citron brldi Arome Maggi

L’Arôme Saveur Maggi c’est la petite bouteille magique qui trône dans de nombreuses cuisines, mais comme tout élixir un peu mystérieux, on oublie de l’utiliser… et pourtant !

Je vous propose aujourd’hui une recette savoureuse qui a régalé notre table en ces jours de chaleur : quelques filets de dinde, des citrons Beldi et une touche d’Arôme Saveur.

En effet, je participe à un concours de recettes organisé par Maggi autour de l’Arome Saveur, avec plusieurs blogueurs. Si les idées vous manquent, courez sur le blog des Astucieuses pour d’autres recettes rapides et faciles à vivre !

#GlossaireCulinaire : Les citrons Beldi sont une spécialité du pourtour méditerranéen, des citrons – souvent bergamote – confits au sel : une conserve précieuse aux couleurs du soleil !

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 4 filets de dinde
  • 1 petit oignon blanc frais et son vert
  • 6 citrons Beldi (on les trouve en général au rayon épicerie orientale)
  • 6 cuillères à café d’Arome Maggi
  • 2 cuillères  d’huile d’olive
  • quelques tours de poivre

Découper les filets de dinde en lanières assez large

Découper les citrons en 4 et détailler l’oignon blanc et son vert

Faire revenir l’oignon dans une cuillère d’huile d’olive , dès qu’il est transparent, le réserver

Utiliser la même poêle pour faire revenir la dinde à feu vif avec un peu d’huile, rajouter les morceaux de citron

Dinde poêle Arome Citron Beld

Mettre l’Arome quand les filets commencent à se colorer et qu’il faut les retourner, rajouter l’oignon

Bien mélanger, poivrer quelque peu, il n’est pas nécessaire de saler car les citrons le sont largement assez.

Servir avec une belle salade de roquette assaisonnée : le déjeuner est prêt !

@bientôt

 

#Veggister un jour, #Veggister toujours (Concours Inside)

Veggister Concours Rossinis Girl

Vous avez sûrement remarqué, si vous me suivez sur les réseaux sociaux (Twitter et Instagram) que j’apprécie de partager avec vous mes paniers garnis de légumes au gré de mes pérégrinations sur les marchés parisiens.
Que ce soit sur le marché Raspail (en semaine), chez Joël Thiébaut (trop rarement) ou sur les marchés bretons et varois de mes vacances, j’ai toujours aimé regarder, humer les étals colorés et acquérir quelques beaux spécimens.
C’est pour moi un moment privilégié de penser à une recette, d’imaginer un assemblage savoureux et accessoirement d’organiser le contenu de nos assiettes pour les jours suivants.

Le mouvement Veggister était donc fait pour moi…

Veggister c’est une nouvelle façon de voir et d’appréhender son panier de légumes qui nous est proposée par Florette (vous savez les paquets tout frais et très pratiques qui nous permettent en quelques minutes d’improviser un repas sain et gourmand…) : fraîcheur, fantaisie et couleur !

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Aussi, je propose à cinq d’entre vous de gagner le lot suivant : un Tee-shirt & un cabas.

Pour participer, c’est simple, il suffit de :

  • donner en commentaire de cet article, le nom de votre légume préféré,
  • d’être résident en France métropolitaine
  • de suivre @Florette_France
  • et de me suivre @FlorenceMKoenig

Vous avez jusqu’au 14 juillet minuit…

Merci à tous & Be Veggister😉

NB : pour augmenter vos chances, vous pouvez aussi concourir sur des blogs amis et #Veggister : Johanna, Marine, Aurélie, Marie et Cricri

Pommes de terre de l’Ile de Ré, langoustines-pétoncles et légumes printaniers

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Chers lecteurs,

Grâce à Fabrice, le spécialiste des produits iodés et des Charentes, j’ai reçu un très joli colis pour l’arrivée de la pomme de terre nouvelle AOC de l’Ile de Ré. C’est une petite merveille très tendre et au goût de noisette caractéristique des pommes de terre nouvelles.

Je participe donc aujourd’hui au concours « Réinventez la Pomme de Terre » que vous trouverez ici sur la page Facebook dédiée : clic.

Pour cette recette, je me suis inspirée de la saison et des produits que l’on trouve à proximité de l‘Ile de Ré : quelques pétoncles (c’est terminé pour la saison de la coquille Saint Jacques), de belles langoustines (qui démarrent quant à elles) et les premiers petits pois français.

J’ai également choisi le parti pris de tout utiliser : « RIen ne se perd tout se transforme » !

En effet, je fais attention à exploiter au maximum les produits que j’utilise, tant pour des raisons de budget que pour le goût et l’anti-gaspillage !

Ingrédients (pour 3-4 personnes) :
– 300g de pommes de terre de l’Ile de Ré AOP
– 1 kg de petits pois dans leurs cosses (300g écossés environ)
– 1 poireau fin
– 2 carottes nouvelles
– 2 oignons nouveaux
– 300g de pétoncles fraîches
– 2 belles langoustines par personne
– 30-40g de beurre salé + 1 belle noisette pour les légumes
– 3-4 branches d’aneth
– 5cl de crème liquide
– sel, poivre

Laver et préparer les pommes de terre, soit vous utilisez une brosse à légumes (comme celle que j’ai trouvée à la Malle W Trousseau avec le set Purée) soit vous les épluchez finement. Les faire cuire à l’eau bien salée au gros sel pendant une vingtaine de minutes après ébullition. Les réserver au chaud si possible.

Ecosser les petits pois (opération un peu fastidieuse que vous pouvez réaliser en amont pour gagner du temps).

Eplucher les légumes, en petits morceaux,  Réserver les pluches de poireaux, les tronçons de carottes, les tiges d’oignons nouveaux.

Préparer un bouillon avec les pluches de légumes en rajoutant quelques branches de persil frais. Bien saler, poivrer et faire bouillir.

Préparer les pétoncles (en retirant le muscle), les langoustines crues en décortiquant les corps intacts. Réserver les têtes et les pattes, bien les nettoyer et les mettre dans le bouillon. qui continue de bouillir

Sortir les pattes cinq minutes après la reprise de l’ébullition. Les laisser refroidir et les réserver pour une autre recette. J’ai notamment réalisé des oeufs mimosas langoustines et ciboulette le lendemain pour accompagner quelques belles asperges du Blayais (recette à suivre).

Laisser encore le bouillon cuire pendant le reste de la recette. Après refroidissement, conserver le au réfrigérateur (ou congeler-le) : en ce qui nous concerne, il va servir à une soupe de type Phö avec des raviolis chinois : recette ici.

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Faire revenir le beurre (avec une goutte d’huile d’olive) mettre les petits pois, les carottes et les oignons pendant quelques minutes afin de bien les enrober. Mettre de l’eau bouillante à niveau, saler, poivrer et laisser mijoter sur feu moyen pendant une vingtaine de minutes.

Au bout de ces vingt minutes, rajouter au dessus des légumes les pommes de terre (vérifier le niveau d’eau afin d’éviter qu’ils n’accrochent ou ne brûlent) et couvrir sur feu doux afin de bien garder au chaud.

Faire fondre le beurre doucement dans une petite casserole avec quelques tours de poivre, y infuser l’aneth à la fin, rajouter la crème liquide et réserver sur feu très doux.

Faire chauffer une poële avec une noisette de beurre et une cuilllère d’huile d’olive.

Faire revenir en premier les pétoncles quelques minutes, rajouter les corps de langoustines et laisser tout revenir pendant 2 minutes maximum, le temps que les langoustines blanchissent.

Dresser les assiettes (désolée mais mes photos ne sont pas au top) et servir bien chaud, avec un peu de sauce.

@ Bientôt

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L’AOP Fromage de Langres, celui qui se creuse

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Chers Lecteurs,
Je vous ai un peu abandonné ces derniers mois mais comme les hirondelles et le Printemps, voici le retour de Rossini’s Girl !
Aujourd’hui je vous reparle de mon fromage préféré L’AOP Fromage de Langres dont je vous avais déjà parlé ici.

En effet, j’ai eu la chance de partir en contrées langroises ces dernières semaines ; l’occasion pour moi de mener l’enquête mais surtout de rapporter quelques beaux spécimens de ce merveilleux fromage…

Que faut-il savoir ?

C’est un fromage à pâte croûte lavée, au lait de vache, qui a la particularité de ne pas être retourné ; cette caractéristique est à l’origine de la fontaine unique située sur le haut de sa robe : on dit qu’il se creuse !

Sa couleur : une robe orangée qui se fonce selon le degré de maturité avec un coeur blanc bien caché

Sa texture : crémeuse qui devient presque coulante quand la maturation est à son maximum

Son goût : un savant mélange entre le Chaource et l’Epoisse mais ne vous y trompez pas, contrairement à ce que l’on pense, il n’est pas fort, il a du caractère – sinon c’est qu’il est ammoniaqué et donc trop vieux…

Son terroir : bien défini dans un triangle situé entre Langres, Chaumont, les Vosges et 4 villages de la Côte d’Or). Il bénéficie d’une AOC depuis 1991 et de son AOP depuis 2012

Sa fabrication : Il est fabriqué par seulement trois producteurs dont l’un d’eux est producteur-fermier (au lait cru)

Il s’en produit 530 tonnes environ par an, autant vous dire très peu… c’est donc un fromage de connoisseurs !

Ayant rapporté quelques exemplaires du Pays Langrois, j’ai convié quelques copines (Anna, Birgit, Valérie) à imaginer quelques recettes originales.

Anna nous accueillait chez elle et nous avons passé une après-midi savoureuse et créative !

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Je vous invite à découvrir nos recettes chez Valérie, avec les Cromesquis Langres-Escargot (le terroir toujours le terroir), et la salade de Puntarelle et Ugly accompagné de tartines gratinées de Langres chez Birgit !

Mais nous aurions pu imaginer bien d’autres associations…

Si vous voulez d’autres infos, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de l’AOP ici.

Et vous avez-vous déjà goûté au Fromage de Langres ?

@ bientôt

NB : mon préféré est celui de Nicole Barthélémy (51 rue de Grenelle Paris 7ème). J’aime bien également celui de Charles à la Fermerie, dont je vous ai déjà parlé…

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Ma recette pour le #NouvelAnChinois : Poulet Gingembre-Ciboule

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Chers lecteurs,

Une fois n’est pas coutume, j’ai profité du week-end du Nouvel An Chinois pour élaborer une nouvelle recette d’inspiration asiatique. Après la soupe aux raviolis à la manière du Phö, le wok de boeuf, je vous propose aujourd’hui un poulet gingembre-ciboule aux nouilles sautées.

Comme souvent, je me suis promenée dans les rayons de mon supermarché asiatique, Tang, avenue d’Ivry. Cela fait bien une vingtaine d’année que j’arpente les allées de ce magasin et j’y déniche toujours quelques trouvailles pour remplir ma cuisine de petites merveilles.

J’ai donc trouvé cette fois-ci des saucisses à la citronnelle dont je vous parlerai plus tard et des nouilles sautées fraîches de blé. J’avais des blancs de poulet dans mon frigo que j’ai donc décidé d’accomoder avec ces nouilles.

Ingrédients (pour 3-4 personnes) :
– 4 blancs de poulet : j’ai trouvé depuis quelques semaines des blancs de poulet à chair jaune qui ont encore leur peau sous la marque Saint Sever (Carrefour) et je dois dire que je les trouve vraiment de qualité et goûteux..
– 1 botte de ciboule chinoise ou 3 petits oignons blancs avec une partie de leur vert
– 1 sachet de nouilles fraîches d’environ 200g ou à défaut des nouilles séches (photo à suivre…)
– 1 morceau de gingembre de la taille du pouce pelé et émincé finement
– 3 c. à s. de sauce huître (une sauce indispensable pour les plats sautés au wok) + 1 pour la cuisson
– 3 c. à s. de sauce soja + 1 pour la cuisson
– 1 petite botte de coriandre
– 2 gousses d’ail dégermées et hachées finement
– 3-4 c. à s d’huile neutre (tournesol ou autre), sel, poivre (à ajuster)

Au moins 1 heure avant, découper le poulet en morceaux et le faire mariner avec la sauce huître, la sauce soja, le gingembre et l’ail détaillée. Couvrir et laisser au frais.

Faire chauffer la sauteuse ou mieux un wok, mettre l’huile et faire revenir les oignons et leur vert émincés doucement sans qu’ils ne colorent.

Réserver l’oignon et mettre alors le poulet ainsi que la marinade, et le faire revenir rapidement.

Rajouter l’oignon et faire revenir le tout pendant une dizaine de minutes afin de cuire le poulet, poivrer. Baisser le feu : vous pouvez à ce moment-là mouiller la préparation avec les cuillères de sauce huître et de sauce soja, voire un peu d’eau pour éviter que la viande ne désséche.

Réserver la préparation oignon et poulet (sur la grille si vous avez un wok comme dans le wok de boeuf) et mettre les nouilles fraîches.

Rajouter un petit verre d’eau et les laisser cuire (quelques minutes pour les fraîches, plus de 5 pour les sèches).

Remettre le poulet et les oignons, et rajouter la coriandre ciselée, garder quelques feuilles pour la présentation. Bien mélanger et laisser une à deux minutes sur le feu.

Servir de suite et rajouter de la sauce Sriracha si vous aimez le piment.

@ Bientôt

PS : sur la photo, je les avais servies avec des cuillères Sablé au romarin de chez Poilâne… un délice !

Je vous parlerais très prochainement de ma rencontre avec Apollonia Poilâne qui en plus de nous proposer de superbes produits, est une charmante jeune femme… ce qui ne gâche rien !

Le 1er anniversaire de Rossini’s Girl et sa petite douceur !

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Je vous souhaite à tous pour 2013, une année pétillante, charmante et gourmande !

Déjà un an… Aujourd’hui nous fêtons le 1er anniversaire de Rossini’s Girl !Une première année riche en rencontres et en gourmandise partagée, qui m’a permis de venir à votre rencontre chers lecteurs avec mes recettes et mes coups de coeur en musique. Cette première année très riche m’a apporté également de nouveaux horizons tant professionnels que personnels.

Je vous propose aujourd’hui pour démarrer cette deuxième année, une recette simple, facile à réaliser et originale grâce à la fève tonka.

Lorsque j’ai commencé le 5 janvier 2012, je pensais, à tort, que j’étais plutôt « salé », toujours en manque d’idées pour le dessert, puis mes rencontres, mes lectures (blogs, livres etc.) m’ont amené vers les recettes sucrées. Pour preuve, 2 de mes 3 derniers livres de cuisine sont des recueils de pâtisserie.

Cette recette a été piochée – comme souvent – dans les fameuses fiches du magazine Elle qui ont sauvé plus d’une hôtesse à court d’idées… celle-ci est de Trish Deseine (oui la fameuse…). Je l’ai quelque peu modifiée avec une note un peu plus sucrée qui se marie bien avec l’amertume de la chicorée et la saveur complexe de la fève tonka. Je vous laisse lire ici sur marmiton.org quelques informations complémentaires à son propos.

La préparation nécessitant de rester au moins 3 heures au réfrigérateur, préparez-la en avance, elle n’en sera que meilleure…

Ingrédients pour 5-6 personnes

30cl de crème fleurette

2 c. à s. de mascarpone que vous pouvez remplacer par une très bonne crème épaisse type Isigny

2 c. à s. de miel liquide

1 c. à c. de chicorée (la fameuse Ricoré)

1 ou 2 fèves tonka*

 

Mettre la crème fleurette et le bol de préparation au congélateur au moins 10-15 minutes au préalable

Puis monter la crème fleurette et le mascarpone en chantilly

Lorsque celle-ci commence à prendre et à s’épaissir y ajouter le miel liquide – si vous n’en avez pas, passer le miel cristallisé au micro-ondes pendant 30 secondes – puis mettre la cuillère de chicorée

Continuer à battre la préparation jusqu’à ce qu’elle soit bien ferme – l’expression consacrée étant « avec des becs d’oiseaux » –

Puis répartir la crème dans des verrines et les mettre dans la partie la plus froide du réfrigérateur pour au moins 3 heures

Juste avant de servir, râper une ou deux gousses de fève tonka sur la préparation et servir sans plus attendre avec des sablés ou des petits gâteaux type cookies au chocolat.

Régalez-vous !

N’oubliez pas que mon blog se nourrit de vos commentaires…

@ très bientôt,

 

 

Joue la comme Malick…

HippoEte2012_Seine

Chers lecteurs,

En ce jour bien gris et bien pluvieux, je voulais vous faire part de mon ravissement tant musical que pictural d’hier… En effet, alors que j’étais dans ma voiture filant vers mes terres – professionnelles – montreuilloises, sur France Musique pendant l’émission du matin de Denisa Kerchova, j’ai écouté Die Moldau* de Bietrich Smetana.

Arrivant du Boulevard Saint Germain, mon trajet me mène alors devant l’Institut du Monde Arabe ; puis filant sur le pont Henri IV qui mène à la Bastille, la musique qui démarrait, prit une dimension magique. La lumière sur la Seine était alors sublime, une lumière un peu froide mais très claire avec un grand soleil qui se miroitait dans les eaux du fleuve.

Le sublime poème symphonique de Smetana vint alors compléter ce tableau avec émerveillement. Nous filions avec ma petite auto et celle-ci n’était plus qu’une bulle de savon transparente et légère qui volait le long des eaux claires du fleuve.

Je me suis prise alors pour Terrence Malick qui dans son très beau film « Tree of Life » (la bande annonce ici), a choisi ce mouvement de Vltava (La Moldau). Ce morceau est tiré de Má Vlast (Ma Patrie), cycle de six poèmes symphoniques de 1879 de Bedřich Smetana.

Il existe beaucoup de version de ce « tube », je vous livre un des enregistrements que j’ai trouvé sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=AHQxs601D-A.

La version que nous avons écouté hier sur France Musique était vraiment très belle, alors n’hésitez pas à vous la procurer (légalement) ! Il s’agissait de l’Orchestre de Cleveland, dirigé par Christoph Von Dohnnanyi [DECCA Référence label 444867-2]. Détails sur le site de France Musique ici.

Malheureusement, je n’ai pu prendre un cliché de ce beau moment mais je vous livre pour illustration une photo que j’ai prise cet été sur un autre pont de la Seine alors que mon grand Loulou m’accompagnait… J’avais alors eu le même sentiment de sérénité, de bonheur et de calme.

Je vous souhaite un excellent week-end musical et gourmand à tous !

@bientôt,

*NB : Die Moldau est un affluent de l’Elbe, fleuve d’Europe Centrale, qui coule à Prague après avoir pris sa source dans la Forêt de Bohême. CQFD !